|   Acceptation de mon image

Soyez e-réprochable...

Votre présence numérique, un véritable atout lors d’un recrutement… ou une épine dans le pied.


Un test simple de votre identité numérique : Google

Votre identité numérique se doit d’être en accord avec votre personnalité et de refléter de manière positive les principaux aspects de votre vie personnelle ou professionnelle.

Plus de deux tiers des Français* (ayant accès à internet) ont tapé leur nom dans un moteur de recherche plusieurs fois au cours de l’année et trois Français sur dix confient avoir déjà retiré ou obtenu le retrait d’informations qu’ils jugeaient inappropriées sur la Toile. Il faut toujours garder en tête que chacun peut être le sujet d’une recherche sur Google par ses proches, son ou son futur(e) petit(e) ami(e), son employeur ou futur employeur, le directeur d’une formation diplômante ou toute autre personne qui peut avoir un impact sur l’avenir d’un individu.


Google moi si tu peux

Cet outil est omniprésent dans nos usages, il s’est depuis plusieurs années installé dans le paysage de l’emploi en France et plus spécifiquement lors de la prise de décision pendant un recrutement. Tous secteurs d’activités confondus, 85% des recruteurs font des recherches en ligne sur les candidats** pour observer leur identité numérique. Il est bon de savoir que 73% d’entre eux vérifient les informations contenues dans leur CV, 50% récoltent des informations sur leur personnalité et 91% contactent les anciens employeurs des candidats.

Certaines habitudes sont bonnes à prendre :

  • tapez votre nom dans Google ! Cela vous permet de voir ce qu’un futur recruteur trouverait sur vous par une simple recherche ;
  • publiez du contenu en lien avec votre secteur d’activité et votre profession sur un blog ou sur votre LinkedIn (si vous en avez créé un, sinon créez-en un !) ;
  • relayez des actualités pertinentes et vérifiées sur vos réseaux sociaux ;
  • réfléchissez toujours plusieurs fois avant de publier un contenu relatif à votre vie privée ou à vos opinions.


Internet n'oublie jamais… mais Google oui

Trop souvent, les particuliers se rendent compte très tard de l’existence de contenus négatifs les concernant. Il est possible de supprimer ces contenus quand ceux-ci vous appartiennent (anciens statuts Facebook, photos, articles…). En revanche, quand ils ne vous appartiennent pas, la procédure devient plus complexe. Si vous rencontrez ce type de mésaventure, il existe des solutions.

La première démarche est de contacter directement l’auteur du contenu pour lui demander de le retirer.

Vous pouvez également solliciter le moteur de recherche ou le site en question.

Depuis 2014, les autorités européennes ont institué un droit au déréférencement (improprement appelé “droit à l’oubli”), qui s’applique aux moteurs de recherche. En effet un arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) du 13 mai 2014 vous permet de :

  • demander la suppression de ces informations au site d’origine ;
  • demander que ces informations ne soient plus référencées par les moteurs de recherche grâce aux formulaires dédiés.

Ce droit impose au moteur de recherche d’étudier toutes les demandes, mais pas de toutes les accepter. En cas d’acceptation, le lien problématique n’apparaît plus sur Google ; c’est un dernier recours si vous n’avez pas ou plus la main sur le contenu qui a été publié.

Quoi qu’il en soit, la première des sécurités reste de sélectionner avec beaucoup de vigueur les contenus que nous publions sur nous-mêmes. À titre de précaution, il ne faut pas oublier également de taper régulièrement son nom sur les moteurs de recherche.


Sources :
* Ipsos pour Bing Microsoft - Sondage sur les moteurs de recherche
**RégionJob - Quelles sont les pratiques des recruteurs ?


Les
outils
pratiques
-
Image title
CNIL
Extension pour contrôler votre déréférencement.
Image title
CNIL
Une cartographie des outils et pratiques de protection de la vie privée.
Image title
Formulaires de déréférencement des principaux moteurs de recherche :
Google
Bing
Qwant


Autour
du sujet
-